• Frédéric Paris

Féminologie: Connard cherche femme parfaite #1

Mis à jour : févr. 19

Il y a un phénomène qui s'exclut des autres lorsque l'on parle des sphères de ma vie sur tapis vert, un tour de passe-passe qui se défait de la gravité des règles du yarbi.


Shania Twain, business woman canadianne

Cette boule qui se la joue trou noir avec le 8 d'infini gravé en ligne de mire...


Tyra Banks, l'ami de l'ex-patronne de mon père. Elle est déjà allée manger au Casse-Croûte La Peltrie avec cette dernière.


Ma passion pour certaines choses féminines, ça me semble évidemment.


Christina Applegate. Ses ancêtres construisaient des clôtures frost avec des pommes. Vraisemblablement l'origine du cidre de glace. On sait que ça production est bien encadrée. Sinon il n'y a rien a dire sur elle...

Je le déclare donc solonnellment: en tant qu'observateur on ne peut plus sérieux de cette occurrence évadée en moi de l'enceinte langagière courante, il est impératif à Mzungu Shao de fonder une nouvelle discipline vouée à son étude, car à moins d'une erreur de jugement ridicule de ma part, je suis dans l'incapacité de comparer quoique ce soit au sentiment que me donnent certaines choses féminines. Alors voilà, je vous introduis aujourd'hui à la féminologie.


Françoise Hardy, une femme qui a souffert de ne pas être comme les garçons et les filles de son âge.

Nous sommes le 13 octobre 2018 un soir d'Ontario.

23:00, les filles sont au lit.

Ma vie change, tout comme mes ambitions les plus profondes.

J'adore le slalom intervital...

Il me rend possible une multitude d'existences heureuses.

Blablablabla, #TaGueuleBranleur.


Cette nuit là, l'idée de me constituer une petite collection des femmes les plus extraordinairement belles de par leur visage et leur chevelure captées sur pellicule m’enjôla l'esthète façon frôlage de TOC TOC.


Mais suite à 1 heure ½ de surf arpenteur de chelous tops 25 à 100 entrecoupée de recherches Google Images exacerbées et de tractions de scalpe exaspérées, force est d'avouer qu'il est extrêmement difficile de trouver ce genre de photo, autant qu'il est difficile de trouver des vagues à Nice (love you Brice).


Y en a-t-il vraiment de ces certaines choses féminines? Une réponse dans la négative a de quoi me foutre le frisson étant donné mon dogmatisme phénoménal...


Réfléchissons moyennant miroir de Grimhilde...


AH!!! Plus j'y pense, plus je conçois qu'il est de l'ordre du possible de véritablement apercevoir ces certaines choses féminines hors-fantasmagorie, en particulier sur des pellicules multiples qui s’alternent rapidement dans un ordre précis. Il me suffit de regarder certaines femmes bouger après avoir été happé(es) par une lentille pour me faire ressentir les plus exquis sentiments.


La magie à partir de 2min55 par exemple:

La folie s'installe lorsque l'on appuie frénétiquement sur le bouton pause dans l'espoir de trouver LE photogramme ultime, l'instantanée qui comblera d'apaisement l'esthète. La forme féminine parfaite et immobile. Essayez, vous allez voir, c'est toujours en vain. Il y aura du beau, du splendide, du sublime peut-être, mais jamais de perfection. Toujours un petit défaut*.


A contrario, une peinture issue des beaux-arts peut provoquer un apaisement de l'esthète, ce qui prouve dans mon cas que l'approche féminologique en est une à part lorsque vient le temps contempler des objets sédentaires exemplaires. Je connais de ces toiles dans lesquelles il n'y a pas une tache de peinture en trop, ni même un seul excès de couleur à mon égard;


William Turner. Boom.

Mais retournons à Shania parce qu'elle est plus belle que Willie: c'est comme si toute image prise individuellement d'elle était condamnée à se métamorphoser dans son immobilité au gré des mouvements perceptifs libres, devenant inconditionnellement une fenêtre vers la réalité des objets magnifiés, comme si à un moment donné, dans l'exercice du développement appréciatif du portrait, on ne pouvait s'empêcher de voir de près l'arrière-plan relationnel qu'offrirait la potentialité d'une vie mouvante avec celui-ci, comme si on le sentait déjà se réveiller à côté de nous après quelques années de vie conjugale sans grande magie. Ceci n'est qu'un exemple de raisonnement féminologique possible, bien entendu.


Cette absence de grande magie est due à un seul facteur: le flou cinétique qu'implique le mouvement. Quand une femme exquise bouge, elle met en scène l'exhalation de ses défauts, qui tel le soupir un soir d'hiver confond notre perception rétinienne tant la complexité de la mouvance induit une approximation insaisissable dans tous ses états de choses.


Imaginez lorsque vient le temps d'envisager une perspective psychologique à tout ça.


"Qui est cette femme parfaite quand elle bouge?"


L'angoisse strictement physique n'est que factice au bout du compte. C'est le mouvement et le contenu qui fait le flamme dansante, pas l'instantanée du feu le plus brûlant.


La suite à venir...


*Il peut évidemment y avoir de la perfection dans tout ce qui fait l'univers. Je suis le premier à y aller Buddha-style en intégrant le cosmos entier à ma sensation de transcendance, et ce dans toutes les contradictions qu'il inspire vis-à-vis de mon existence. Je parle ici d'une perfection féminologique, et non spirituelle. Une perfection qui n'est jamais atteinte, du moins par des images fixes. Peu importe ces conneries, je suis d'accord avec vous: les défauts, c'est relatif, patati, pata#TaGueuleBranleur.

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